Dr Daniel Benitah: Santé et hygiène dentaire : Quelles avancées ?

Facebook Twitter Email

Docteur Daniel BENITAH

Diplômé de la Faculté de médecine de Paris
Diplômé de l’école odontologique de Paris V
Docteur en Chirurgie Dentaire Implantologue
Président du Collège du sourire
Post- graduate de l’academy de cosmetic dentistry de Phoenix (Arizona)
Master d’implatology de l’université de Santa Monica (California)

Santé et hygiène dentaire : Quelles avancées ?

Dans la période de civilisation que nous traversons, il y a eu durant les vingt dernières années, une prolifération de tout ce qui avait attrait au « paraître ». La multitude de salles de gymnastique, dans lesquelles on proposait de l’aérobic, une tonicité des muscles, la fameuse « tablette de chocolat » des abdominaux qu’on pouvait exhiber sur les plages, etc.

Par ailleurs, on invitait les personnes motivées à suivre des régimes alimentaires, avec des repas dits équilibrés etc.

À confier son corps à la chirurgie esthétique pour rectifier une petite disgrâce ici et là, on surveillait la qualité de sa peau et parfois son bronzage, signe de bonne santé, et tout cela pour quoi ?
Pour faire des êtres performants qui sont facilement séduisants et mariables, facilement performants quant à leur charisme, exemplaires pour les employeurs et tout cela pour faire une société où tout le monde est beau et en bonne forme.

Mais on a négligé à côté du paraître, l’être. Et là, nous sommes entrés dans une autre période, à savoir celle où les préoccupations sont portées vers la santé presque exclusivement, et surtout la prévention.


Le point sur les dernières avancées

La technologie est en net progrès et on peut en bénéficier sur de multiples facettes de la dentisterie en général.

Maladies parodontales et gingivites : Nous disposons de techniques de détartrage très sophistiquées, qui débarrassent les dents et les gencives des toutes les bactéries et de la plaque dentaire, susceptibles d’entrainer des saignements spontanés au brossage, ou des inflammations gingivales parfois douloureuses.

Blanchiment dentaire : Avec une séance d’une heure, ou parfois un peu plus, on peut obtenir un éclaircissement très net de la teinte des dents, en appliquant un produit à base de peroxyde d’hydrogène et une lampe qui fait pénétrer le produit dans les tubuli dentinaires. Le résultat est spectaculaire car la teinte obtenue est blanc nacré, ce qui n’enlève rien à la vie de la dent et à son éclat naturel.

Implantologie : C’est particulièrement dans ce domaine que les techniques sont révolutionnaires. Fini les vieux bridges ! Fini les dentiers instables disgracieux, à laisser passer la nuit dans un verre d’eau ! Les implants nous ont apporté beaucoup de confort et d’esthétique. On a retrouvé le sourire et le plaisir d’une bonne mastication. Ce sont des racines artificielles en métal très précieux, « le titane » qui est un matériau bio compatible avec tous les tissus osseux, et qui remplissent le rôle de racines artificielles, afin de remplacer les racines des dents absentes.

Il faut bien souligner que contrairement aux bridges, pour lesquels le praticien est obligé de prendre appui sur les dents adjacentes voisines, de part et d’autre de la dent manquante, en les taillant et donc en les sacrifiant un peu, l’implant, lui, n’entraîne pas ces « dégâts » du tout.

Les implants peuvent aussi servir comme appuis pour des appareils mobiles, par des systèmes de clips boutons pressions, ou sous forme d’autres systèmes d’ancrages.

Tout d’abord, le praticien effectue un examen clinique complet, au cours duquel il élimine les possibles contre-indications à la pose d’implants. Par exemple le port de valves cardiaques, un diabète assez conséquent non équilibré ou insu lino dépendant ; une très mauvaise hygiène, et un tabagique de plus de 3 paquets par jour.

Il procède à un examen radiographique. Cet examen nous renseigne sur les volumes des mâchoires, sur leur qualité et leur densité. Pour prendre un exemple métaphorique, on pourrait comparer l’os à du bois. L’os est censé recevoir un implant et le bois une cheville et une vis.
Si le bois-os ressemble au liège, la densité est tellement pauvre que l’on peut y planter un clou avec les doigts et le retirer de la même manière. Si le bois-os est comparable à de l’ébène, la densité est très forte et il faudra un marteau pour enfoncer le clou et une tenaille pour le retirer.

Pour en savoir plus :

Centre Chirurgical Implantaire Vincennes