L’incontinence à l’effort peut avoir un effet négatif profond sur la qualité de vie des femmes concernées et sur celle de leur partenaire, causant gêne et isolement social. En effet, craignant les besoins urgents, certaines réduisent leurs apports hydriques, juste pour pouvoir entre autres, aller faire quelques courses. D’autres, obsédées par de possibles fuites, certaines vont limiter les sorties entre amis, les voyages, le sport, les relations amoureuses, etc.
On ne soigne pas de la même manière une incontinence à l’effort et une incontinence par impériosité, les mécanismes étant différents. Les solutions doivent être adaptées au cas par cas.
Traitements médicamenteux
En cas d’instabilité vésicale avec fuites par impériosité, des anticholinergiques peuvent être prescrits. Ce sont des médicaments qui agissent sur la vessie en limitant ou en supprimant les contractions non désirées. Le traitement est habituellement prescrit pour une durée initiale de douze semaines.
Pour l’incontinence à l’effort, il n’existe actuellement aucun traitement médicamenteux spécifique mais les recherches sont actives et prometteuses.




